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 Messe 31 octobre Bertincourt

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MessageSujet: Messe 31 octobre Bertincourt   Dim 31 Oct 2010 - 9:57



Arrivant sur le parvis de l'église où les attendait le Père Nanuccio, les deux servants pénétrèrent dans l’antre de l’église Ils étaient frigorifié du froid de dehors. Le père Nanuccio les emmena au chaud où il leur servit un vin chaud afin de les requinquer et de les réchauffer.
Après avoir fini leur boissons chaude, les sacristains enfilaient leurs aubes de cérémonie. L’un des deux alla sonner les cloches


[/rp]


Voyant que son église se remplissait au fur et à mesure, le Père Nanuccio ne put s’empêcher de montrer sa joie a voir tant de personne. Il attendait devant la porte et salua chaque fidèle.

Quelques minutes plus tard, il s’approcha du presbytère et commença l’office




Bienvenue chers fidèles, et merci d'être venu nombreux en ce dimanche !
Le Très-Haut saura reconnaitre les courageux le moment venu...

Bien commençons!
Demandons pardon au Très-Haut pour nos péchés.





Il enchaina ensuite par le Crédo:

Veuillez réciter avec moi le Saint Crédo



Après que les fidèles eurent récités leur Crédo, le Père Nanuccio envoya un de ses servants de messe chercher Le Livre des Vertus.


Citation :




Livre de la fin des temps
Chapitre VIII - « L’unité de dieu »


Chapitre quatrième: dialogue sur l'âme. Deuxième partie.

Le soir tombait sur le ville de Pélas. On entendait que les murmures des femmes qui, près des temples paiens, invoquaient les faux dieux pour la santé du roi. Ce dernier en effet, était mourant. Nicomaque, le père d'Aristote, était à son chevet pour tenter de retarder, et d'alléger le poid de l'échéance fatale.
Aristote, agé maintenant de 14 ans, marchait au hasard dans les rues de la ville, sans voir ni entendre ce qui se passait autour de lui. Qu'adviendrait il de son père si le roi venait à mourir? Bien sur, il ne saurait être tenu pour responsable, mais qui sait ce que des courtisans mal intentionnés pouvaient imaginer, et quelles vengeances pouvaient s'exercer dans ces moments d'interrêgne?
Il s'arrêtta près du temple de Proserpine. Il ne croyait certes pas à la puissance de ces dieux, qui ne lui semblait que des pantins morts, mais il y avait comme une majesté secrête dans cette évocation de la déesse des morts en un instant pareil.
Il sentit une main se poser sur son épaule. C'était Epimanos.

Epimanos: Tu prie pour le Roi Aristote?

Aristote: Prier? Qui devrais-je prier? Et que dois-je demander?

Epimanos: Que veut tu demander? Qu'il vive bien sur! Et si tu ne crois pas en cette déesse tu crois bien en une force supérieure qui régie notre vie?

Aristote: Qu'il vive? Il va mourrir, tu le sais aussi bien que moi. Nos prières ne peuvent pas lui rendre la jeunesse ni la santé. Il a vécu longtemps, et il est temps pour lui de partir. Non, si je prierai, ce n'est pas pour qu'il vive.

Epimanos: Pour quoi donc alors?

Aristote: Qu'y a t'il après la vie Epimanos? Cette âme unique que l'homme possède et qui nous différencie des animaux, survie t'elle à cette vie?

Epimanos: Je ne sais Aristote. Ma science porte sur la vie et non sur la mort. Je peux te dire comment bien vivre, comment être heureux et connaitre les êtres au quotidien, mais pas ce qu'il y a après la mort.

Aristote: Tu peux me dire comment bien vivre? Voyons cela. N'est tu pas d'accord que pour faire un acte intelligent il faut en prévoir les conséquences?

Epimanos: Si bien sur, cela évite de faire des erreurs, de mal agir ou de mal juger des situations. C'est important de prévoir.

Aristote: Oui, c'est ce que tu m'as appris depuis mon plus jeune âge. Mais si tu le veux bien prenons un exemple: imaginons que tu veuilles te marier. Tu es d'accord que c'est un engagement définitif, et qu'il te faudra choisir avec soin?

Epimanos: Certes! Nos lois ne prévoient pas le divorce, et je crois bien que celui qui veut se marier règlera tout ses actes pour que ce mariage soit heureux, sinon ce serai une véritable folie!

Aristote: Tu penses tout comme moi que ce mariage se prépare avant même que l'on prenne l'engagement solennel: on cherche à corriger ses défauts, a se rendre aimable et bon, afin qu'au jour du mariage tout ce passe pour le mieux.

Epimanos: Si tous suivaient ces conseils il y aurait plus de mariages heureux, mais je pense en tout cas que c'est ce qu'il faudrait faire.

Aristote: Je suis content que nous soyons d'accord. Donc pour bien vivre il faut savoir ce qu'il y a après la mort.

Epimanos: Ah!? Là je ne te suis plus. Que veux tu dire?

Aristote: C'est bien simple: tout comme le mariage la mort est un évènement définitif. Il faut s'y préparer donc soigneusement. Si il y a une vie après la mort, alors la vie que nous menons avant la mort doit être consacré à préparer cette vie après la mort. Tout comme notre vie avant le mariage doit être consacrée à préparer notre vie après le mariage.

Epimanos: Je vois où tu veux en venir. Pour toi la mort n'est qu'un passage qui mène à une autre vie?

Aristote: Oui, et notre vie présente doit se consacrer à préparer cette ve future.

Epimanos: Mais pourquoi cette vie future serait elle plus importante que la présente? Et comment peut-tu être sur de son existence?

Aristote: Tu te souviens de notre discussion sur la différence entre les animaux et les hommes?

Epimanos: Oui, je m'en souviens très bien. Tu disais qu'il y avait une différence entre les deux, que l'homme était intelligent quand la bête ne cherchait rien de nouveau.

Aristote: Oui. Mais comment l'homme fait il pour chercher du nouveau, pour creer même en lui et autour de lui ce nouveau?

Epimanos: Et bien si je pars de ma propre expérience, je dirais que j'ai des idées qui me viennent, et qui ne semblent venir de personne d'autre que de moi même, et que je réflechie sur ces idées.

Aristote: J'en suis arrivé à la même conclusion. Ce qui m'a frappé c'est que cela ne venait pas de ce qui m'entoure, mais de moi même, de mon intérieur. Cela semblait...

Epimanos: Immatériel non?

Aristote: Oui, immatériel. Ce n'était pas la conséquence d'une impression sensible mais d'une impression immatérielle, spirituelle.

Epimanos: Je comprend. Mais quelles conclusions en tirer? Il est évident que ces impressions viennent de notre âme.

Aristote: Oui, mais cela veut dire que notre âme est immatérielle, car l'immatériel ne peux pas venir du matériel. Personne ne peut donner ce qu'il n'a pas. N'est tu pas d'accord?

Epimanos: Oui, dit comme cela c'est compréhensible. Mais où veux tu en venir?

Aristote: Mon père est médecin Epimanos, et il m'a souvent décrit la mort: la matière se putréfie, se désintègre sous l'effet du temps. Et regarde autour de toi: la mort est toujours marquée par la destruction de la matière.

Epimanos: Oui, tout passe en ce monde, et ce que les anciens on construit est déja presque disparu.

Aristote: Mais si tu prends quelque chose qui n'est pas composé de matière, cela disparaitra t'il?

Epimanos: Il ne me semble pas: si ce n'est pas composé de matière alors cela ne peut pas se désintégrer. Cela ne mourra pas. Ainsi la pensée d'un homme comme Pythagore sera éternelle et vivra encore dans plus de mille ans.

Aristote: Donc tu penses que ce qui est immatériel ne meurt pas?

Epimanos: Avec tout ce que nous avons dit jusqu'ici, je crois que c'est une chose établie.

Aristote: Alors notre âme, qui est immatérielle, doit elle aussi, ne pas mourir. Quand nous mourons notre corps disparait, mais notre âme, elle demeure. Et c'est cette vie de l'âme qui est la vie future. C'est cette vie que notre vie présente, dans notre corps, doit préparer.

Epimanos: Le roi qui meurt va donc vivre encore?

Aristote: Oui, et c'est pour que cette vie de son âme soit heureuse que je vais prier ce soir.

Epimanos: Nous prierons ensemble alors.

Et sur ces mots les deux amis se séparèrent, Epimanos rentra dans le temple de Proserpine, pendant qu'Aristote se dirigea vers la sortie de la ville pour marcher dans la campagne.
le Père Nanuccio prit la parole

Le paradis, mes enfants, vous le savez est la consécration des gens vertueux sur terre. Pour cela nous devons suivre les enseignements d’Aristote, seul capable de nous donner la trame de vie. L’unité de dieu est un des fondamentaux des enseignements d’Aristote. Il est fondé sur la logique de la perfection divine, à savoir que seul votre esprit est capable de vous porter à une réflexion logique Ceci est la révélation, elle doit nous arrivé à chacun, comme nous voyons avec Aristote, il ne suffit pas de dire de croire, de porter des insignes religieux ou tout autres artifices.... Non ....
Il nous faut rechercher la vérité au fond de soi même, ainsi vous vous rendrez compte du rapprochement avec le Très Haut et de cette révélation. Pour cela suivaient la morale Atistotélicienne....
Celle ci est traduite par Aristote par la perfection de soi même d'où recherche de la vérité.... Je pourrais vous citer une citation d'une personne illustre du nom de Socrate qui disait "Connais toi Toi même ".... Cela nous explique bien le chemin à prendre.
Je dirais que si l’homme devient la perfection dans sa façon de vivre ou tout au moins il s’en approche, sa morale va s’améliorer. Il va agir selon des principes vertueux. La morale est particulière à chaque cité et à chaque peuple car il faut savoir que les usages de chacun sont différents des autres, cela n signifie pas que l’un ou l’autre à plus raison, se sont juste les cultures qui divergent. Il nous suffit donc de vivre en communauté et d’adhérer au système de notre cité en harmonie avec tout le monde.
Mes enfants, je vous explique que nous devons faire de notre communauté qui est faites dans notre église un lieu où l’amitié persiste et où celle-ci devienne une des vertus principale et un de nos premiers devoir envers nos frères.
Pensez, mes enfants , à promouvoir l’altruisme et l’abnégation. L’homme qui saura s’investir dans les enseignements de Christos sera certain de faire parti des enfants de Dieu… N’oubliez pas que la fin des temps peut être demain comme elle peut l’être dans mille ans, mais prenez bien conscience de l’importance de notre devoir de comportement envers les autres.
La trahison de Daju nous explique une chose très importante, c’est qu’il faut se battre pour accomplir tout le contraire de se qui s’est passé ce jours là. C'est-à-dire qu’il faut proner la sincérité et l’aide d’autrui. Ce texte nous explique clairement que Daju a trahi malgrés que Christos se soit investit pour lui. Eloigné vous des idées de Daju !!!
Mes enfants, sachez que même s’il vous est arrivé d’être un Daju, il n’est jamais trop tard pour se rapprocher des fondements d’Aristote et de la bonne nouvelle répandu par notre Seigneur Christos. Sachez que le repentir sincère sera entendu par le très haut, et qu’il saura vous pardonnez après votre repentance.
L’amitié : Faîtes en une de vos priorités de la journée, essayez, mes enfants, de posséder cette vertu, vous verrez que vous vous en trouverez meilleur au fond de vous et plus apaisé.
Qui saura écouta son prochain et qui sera désintéressé de toutes les envies mis à votre disposition par la créature sans nom aura un contrôle sur lui-même et ne souffrira pas du manque du superflu !!!
N’oubliez pas que le Très-Haut pardonne à ceux dont le repentir sincère est confessé !
Suivons, mes enfants, le chemin de Christos, suivons ses disciples. Faisons la route ensemble.
Pour simplifier, mes enfants, pensez à aider selon la volonté d’Aristote et construisez votre individualité avec les enseignement de Christos
Aidez vous les uns et autres sans attendre. Cette solidarité entre vous, mes enfants, c'est l'essence même de l'amitié aristotélicienne que nous commémorons chaque dimanche en partageant le pain et le vin!
Essayons donc, mes enfants, de suivre ses enseignements, en aidant les autres au quotidien. Aidons notre prochain!
AMEN!



Laissant à ses paroissiens le temps de méditer sur la lecture du livre d’Aristote, le Père Nanuccio reprit quelques minutes après, le cours de l'office:

Levez-vous mes enfants et venez à moi partager le pain de la vie, symbolisant l'amitié aristotélicienne transmise par Christos et Aristote.






Une fois que le dernier fidèle aut communié, le Père Nanuccio demanda à l'un de ses servants de messe d'aller ranger le reste de pain et le calice contenant le vin.

Il reprit une dernière fois:


Mes enfants,

Merci à tous d'être venu rendre grâce au Très-Haut en ce dimanche




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