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 Messe Thomiste du 07 novembre 1458 Père Kaleb

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MessageSujet: Messe Thomiste du 07 novembre 1458 Père Kaleb   Dim 7 Nov 2010 - 22:39

Kaleb entra à nouveau dans l'église et se dirigea vers l'autel...



Mes très chers Fidèles...Bienvenue dans la maison de Notre Seigneur en ce jour saint...Commençons par expier nos fautes en nous confessant auprès de notre Seigneur...



J'aimerais à présent qu'un fidèle s'approche afin de nous réciter le Credo afin de montrer à Notre Seigneur notre foi en lui...

Kaleb attendit qu'une personne se lève...Il vit Ulyceduel se levait et elle récita le Credo



Je vais à présent vous lire un passage du Livre des Vertus, chapitre II...

Citation :
1 Mais Dieu était parfait, alors que Sa création était imparfaite. Alors qu’Il était conscient de Lui-même, Sa création ne pensait pas. Alors qu’Il choisissait ce qu’Il faisait, Sa création ne faisait que s’adapter. Alors qu’Il était capable de créer, Sa création ne faisait que se suffire à elle-même. Alors qu’il voulait aimer Sa création et être aimé d’elle en retour, elle en était incapable.

2 Dieu réunit alors l’amour qu’Il avait en Lui. Il en fit l’esprit, qui ne pouvait être ni touché, ni vu, ni senti, ni goûté, ni entendu, car il était différent de la matière. L’esprit contenait l’intelligence, composée de la raison et des sentiments. Dieu y avait mis le plus de Lui-même: la capacité de choisir et celle de ressentir. Le Très Haut associa la matière à l’esprit, pour que ce dernier puisse exister en harmonie avec le monde, et nomma le tout "vie".

3 Mais la vie était imparfaite. Bien que créée par Dieu et composante de Lui, elle n’était pas Lui tout entier. Sa capacité de choisir était partielle, car son savoir et son pouvoir n’était pas illimités. Sa capacité de ressentir était tronquée, car elle était composée de matière, neutre et impersonnelle. Mais Dieu voulait aimer la vie et que la vie l’aime en retour.

4 Mais, pour que Dieu et la vie puissent s’aimer mutuellement, il fallait que cette dernière s’efforce constamment de se rapprocher de la perfection divine. Car elle était incapable de l’égaler. Le Très Haut créa donc le troisième mouvement: les choses supérieures iraient vers Dieu. Ainsi, la matière dont la vie était composée étant une chose lourde, elle fut posée sur le monde, car elle allait vers le bas. Mais, comme elle était aussi composée d’esprit, qui était une chose supérieure, elle tendrait vers la perfection divine.

5 Et sur le monde, la vie prit une multitude de formes, des plus petites aux plus grandes. Les végétaux s’emplissaient de la lumière des étoiles, couvrant ainsi le monde d’une couche de verdure. Les animaux gambadaient ou voletaient entre les végétaux. Ainsi, alors que Dieu semblait immobile, la vie se manifestait par un mouvement incessant. En effet, Dieu, étant éternel, n’était pas soumis à ce besoin perpétuel de mobilité qui faisait que la vie était sans cesse en activité. Il paraissait ainsi être immobile. Mais c’est cette action ininterrompue que Dieu aimait par dessus tout observer dans Sa création.

6 Mais Dieu n’avait pas conçu le mouvement de la vie comme une force infinie et, pour qu’il se perpétue, il fallait que l’animal broute le végétal, que le prédateur dévore la proie, et que les cadavres d’animaux pourrissent pour nourrir les végétaux. Ainsi, la mort faisait partie intégrante de la vie. Mais, pour que cela ne détruise pas Ses créatures, Dieu partagea chaque espèce en deux principes complémentaires, qu’il appela masculin et féminin. Tous deux étaient égaux et devaient se rechercher pour s’unifier, et ainsi perpétuer la vie.

7 Ainsi, de la vie Dieu créa le temps, où la mort succède à la vie, la vie à la mort, et la progéniture à ses géniteurs. De même, l’eau rejoignait le ciel pour descendre sur terre et alimenter les rivières, et le feu sortait des volcans pour alimenter la terre, qui s’accumulait pour nourrir le feu en son sein. Le monde tout entier était uni dans un mouvement perpétuel de vie, alors que Dieu paraissait immobile, échappant aux contraintes du temps.


Spyosu

En dessinant le paradis, au début le premier jour... il avait créé la vie...c'était au nom de l'AMOUR...Sans nuage dans l'azur bleu...sans arme et le feu qui gronde...Il n'en croyait pas ses yeux...il était si beau le monde...Puis ils ont déchiré le ciel...les oiseaux se sont enfuit...ils ont gommé les citadelles...était-ce au nom de l'ennui ? Ils se croyaient immortels...les hommes aux jeux interdits...mais ils ne sont pas éternels...Les cheveux blonds ou la peau brune...On peut vivre enfin heureux...L'avenir est dans vos yeux...Refusez de vous battre...de faire le moindre mal à votre prochain...Et offrez votre Amitié en réponse à la violence...

Kaleb les laissa médité sur le sermon quelques minutes...puis reprit la parole...

J'invite à présent tout les baptiser à venir communier...



C'est ainsi que je vous souhaites à tous un bon dimanche...que Dieu Vous protège...

Kaleb accompagna ses fidèles aux portes de l'église et les salua...
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Messe Thomiste du 07 novembre 1458 Père Kaleb
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